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Pourquoi associer les chevaux et le Reiki ?

En quoi les chevaux sont nos alliés sur le chemin du bien-être et de la compréhension du Reiki ?

Tout d’abord, il faut différencier le terme « Reiki Usui » qui s’entend comme une pratique élaborée et transmise au Japon au début du XXe siècle par Mikao Usui, et le terme « Reiki » qui signifie en japonais : Énergie Universelle.

Le Reiki Usui réside en un protocole d’impositions des mains en vue d’apporter bien-être et fluidité énergétique au receveur.

Ce sont les chevaux, et plus particulièrement ma jument Pakita qui m’ont amené au Reiki. J’avais découvert quelques notions subtiles timidement avancées par les méthodes contemporaines de travail à pied. Moi même confrontée à quelques blocages émotionnels qui perturbaient la fluidité de mon langage corporel et donc …  énergétique, mon désir de compréhension m’a mené d’une part, sur mon propre chemin de guérison intérieur, et d’autre part, sur la Voie de l’énergétique et en particulier de l’enseignement du  Reiki et de la communication animale, afin de transmettre au plus grand nombre la magie des lois subtiles et universelles qui régissent toute relation.

Sortons du cadre « bien-être » aux humains et découvrons ce que peux également nous apporter les compréhensions du Reiki dans la relation aux chevaux et à fortiori  dans nos rapports aux autres et  à la Vie…

Les chevaux peuvent se montrer d’une sensibilité extrême dépassant toute compréhension humaine. Contrairement à un chien ou à un chat (qui au passage rentrent dans la catégorie des “prédateurs”… ), nous demandons à nos chevaux toujours plus de légèreté, toujours plus d’harmonie  … Mais … Sommes-nous déjà en harmonie avec nous-même pour pouvoir le réclamer de nos moitiés équines ?

Il est évident que l’énergie universelle ne date pas du XXe siècle puisqu’elle est l’origine même de la naissance et de l’expansion de l’Univers. Autrement dit … Sans elle, rien n’existerait !

Au-delà de la création de toute chose et de notre source de nourriture principale (alimentaire et pranique), elle est également le  véhicule des informations subtiles qui s’échangent continuellement, à chaque instant et entre tout chose sur cette planète. Telle une toile d’araignée géante universelle, elle relie les êtres. « Animaux humains » que nous sommes, le langage et les codes sociétaux ne nous permettent plus réellement de capter cette banque de données informatives.  Les chevaux le peuvent et en tirent les messages nécessaires à leur survie dans leur environnement à chaque instant.

Ces dernières années avec l’essor du travail à pied et l’apparition de l’équitation dite « éthologique », nous avons tous entendu parler de la notion de « bulle ».  Cependant, il est bien difficile d’appréhender pour nous, occidentaux l’existence possible d’une source d’informations externe et de surcroit invisible à nos 5 sens. Pourtant cette bulle existe autour de chaque être vivant et de chaque chose. Elle transporte tout autour de nous l’intégralité de notre intériorité émotionnelle, physique et cérébrale. Chacun de ces états intérieurs sont transmis sous forme d’ondes, telle une carte de visite accessible à tout être et ce qui en équitation est annoncée timidement sous le nom de « bulle » sans trop comprendre le pourquoi du comment.   

Chaque être vivant est un récepteur / émetteur de vibrations émises au-delà de notre corps matériel, au même titre que la terre et les planètes. Au fils de l’évolution, la parole nous a permis une expression plus directe avec nos congénères, mais nous a éloigné de nos capacités  de communication intuitive jusqu’à nous en faire oublier son existence.  Ce mode de communication n’est pas bien loin en nous et nous avons tous la possibilité de le retrouver.

Nous avons tous expérimenté à un moment où à un autre, le concept de l’intuition qui nous relie directement à notre propre capacité de lectures de toutes ces informations subtiles qui « planent » autour de nous et/ou qui sont émises par d’autres personnes, des animaux ou même d’un lieu.

Qui n’a jamais eu d’intuition  face à l’ambiance d’une pièce, au masque d’une personne qui nous sourit, nous dit de belles phrases mais que nous ne « sentons pas ». Seulement, nous avons été éduqué à ne pas prendre au sérieux nos intuitions et à nous ranger derrière les masques que notre société nous impose pour toujours paraître au mieux de nous-même aux yeux des autres.

Cependant, depuis la nuit des temps, les chevaux sont dans le règne animal des animaux dits « de proie ». Malgré la domestication que nous leur avons imposée leur schéma de fonctionnement inné reste le même. Face aux dangers d’éventuels prédateurs, leur seule sauvegarde est la fuite.  L’attaque n’est que le dernier recours si la fuite est impossible.

Chevaux/humains … deux mondes opposés …

Tous est question de positionnement dans la réalité qui nous est accessible.  Comprendre du monde des chevaux, nous permet non plus de leur imposer le notre, mais d’apprendre du leur …

 

Le langage :

Les chevaux ne possèdent pas le langage verbal pour s’exprimer. Leur mode de communication est restée originelle. Elle va se faire de manière subtile par la télépathie, ce que nous appelons « communication animale ».  Coupés de nos propres modes de fonctionnement « animaux » (que nous sommes et n’avons jamais cessé d’être), nous n’entendons plus nos chevaux chuchoter. Ils sont alors dans l’obligation de s’exprimer « plus bruyamment », et entrer dans le seul mode qui nous est accessible en tant qu’humain : le langage gestuel pouvant aller jusqu’à de dangereuses défenses.  Ce que nous réprimons fortement en tant que cavalier n’est pourtant que la seule porte que nous leur laissons pour se faire comprendre.

Nous pouvons tous retrouver ce langage intuitif non verbal et rendre nos relations humains/chevaux plus sereines et plus attentives aux signaux infimes avant qu’ils ne se transforment en mise en danger.

 

Les informations subtiles :

Les chevaux n’ont que faire des masques «sociétaux » que nous leur proposons. Seule manière à notre connaissance de survivre aux éventuelles attaques extérieures, nous préférons cacher certains états émotionnels pour rester dans la paraître.  Or, les chevaux ne se sont jamais coupés de leur fonction « récepteur » d’informations subtiles. Elle est même particulièrement exacerbée afin de répondre à leur statut d’animal “de proie” dont la survie est sans cesse remise en question dans ce monde de prédateurs (dont nous faisons partie…).  Ils ont gardé cette capacité de lecture intuitive de toutes informations subtiles contenues dans nos propres émissions d’ondes vibratoires.

Autant notre récepteur est quelque peu défaillant à leur encontre, autant le leur est capable de lire à chaque instant nos intentions les plus secrètes. Nous ne pouvons rien leur cacher … dommage !

 

La notion d’individu :

Dans notre vision du monde, nous vivons avec l’idée permanente inconsciente (ou non ..) que nous devons à tout prix protéger notre individualité.  L’égo (image que nous nous faisons de nous même dictée par notre éducation et nos expériences de vie) en est à l’origine. L’égo est dirigé par nos peurs les plus secrètes et nous laisse peut l’occasion d’accèder au lâcher-prise.  Des guerres d’égo se jouent à chaque instant dans le monde des humains afin de « garder leur place », « de ne pas se faire marcher dessus » et nous coupe totalement de l’idée d’être reliés aux autres. Nous créons de véritables armures d’apparence respectables autour de nous afin de cacher nos blessures profondes aux autres et ainsi garder notre place sociétale.  Notre mode de fonctionnement en tant que cavalier reste le même qu’au sein de la société car cela est notre réalité.

Dans le monde des chevaux, cette pratique de protection est illusoire et crée une incongruence n’amenant qu’une situation incompréhensible  et angoissante à leurs yeux.  Quand la colère qu’ils lisent dans nos corps subtils va-t-elle exploser et s’en prendre à eux ?

L’acceptation de « ce qui est » est la règle dans un troupeau de chevaux. Ils n’ont pas d’égo pour leur laisser dire “je veux” ou “je ne veux pas”… Ils s’adaptent à ce qui est… et font avec ! 

Les chevaux n’ont pas ce besoin de contrôle sur leur individualité. Les guerres d’égo n’existent pas. Chaque individu va au contraire renforcer le troupeau par ses propres compétences sans aucun jugement. Une fois que les places sont définies tout n’est que complémentarité.    Les chevaux entrent consciemment (ou plutôt naturellement) en contact avec l’aura des autres chevaux, jusqu’à former une « aura commune »  où chaque individu va puiser les informations reçues par les autres et ainsi créer un groupe solidaire face aux dangers.   Les chevaux ont un esprit de groupe visant le renforcement sécuritaire de tout le troupeau… Chose que l’humain a mis de côté au cours de son évolution … Malheureusement !

 

Notion d’isopraxie :

Perturbés par notre déconnexion aux sensations subtiles à l’intérieure comme à l’extérieure de nous-même, notre individualité nous a fait perdre le goût aux connexions avec autrui, y compris avec nos chevaux. De plus, nos blessures intérieures basées sur la peur de perdre le contrôle nous déconnectent totalement d’une possibilité de lâcher prise et donc d’une fluidité physique et énergétique au sein d’un groupe…  saint-Graal de l’harmonie dans le couple cheval/cavalier.

Les chevaux ne coupent jamais cette interrelation énergétique avec l’extérieur, et surtout avec chaque autre individu du troupeau, car il en va de leur survie. Un esprit de groupe s’installe alors. Chaque individu dans une connexion subtile aux autres vont devenir une seule et même énergie de groupe afin de répondre aux besoins sécuritaire du troupeau dans sa totalité. Nous pouvons souvent observer que face à une intrusion perturbante dans un pré, le mouvement de fuite devient commun.  Nous ne savons pas qui a donné l’alerte, puisque chacun a reçu l’information en même temps que les autres et la fuite s’est décidé dans un  mouvement commun.

 

Ondes cérébrales :

Notre fonctionnement cérébral quotidien émet des ondes mesurables d’ordre Gamma (25 à 65 hertz – activité d’intense réflexions)  et Bêta (14 à 24 hertz – état attentif dans une activité quotidienne).

Or,  dans un environnement sécurisé et serein, les fonctions cérébrales du cheval émettent des ondes hertziennes mesurables en équivalence à un état méditatif chez l’humain : des ondes Alpha (8 à 13 hertz).   

Aborder un cheval avec notre mental galopant leur fait l’effet d’un tsunami d’informations d’ondes perturbantes pouvant être pris telle une agression face à leur nature de grands hyper-sensibles.

 

En quoi les chevaux peuvent nous guider sur le chemin du bien-être ?

Par manque de compréhensions des différences qui nous séparent de nos chevaux, nous cherchons (ou avons tous cherché… moi y compris ^^)  des réponses et des solutions, à l’extérieur de nous-même …   dans les méthodes, le matériel…,  pour faire cesser certains comportements qui nous éloignent de nos rêves d’harmonie.

Et si nous possédions en nous une partie de la réponse à notre quête ?

De par leur extrême sensibilité et leur bienveillance pour les humains, les chevaux sont à même de nous guider sur la voie de la découverte de nous-même et donc du bien-être intérieur, leur apportant par la même sérénité et attention à notre égard.

 

Véritable quête initiatique …

Accepter de regarder le miroir qu’ils nous tendent pour y découvrir nos propres émotions …

Accepter de nous laisser guider par ces maîtres du monde subtil…

Leur permettre de nous offrir les clés de compréhension des lois de l’Univers …

Font parties intégrantes du chemin qui permet de retrouver notre cheval intérieur afin d’être accepter en harmonie par le troupeau… 

Ils sont nos guides … Suivons les !

 

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